Centre des médiasCommuniqués2009réf. : communiqué du Gouv. de Québec - Cible de réduction des émissions de GES Avec une cible de -20% pour 2020, le Québec est un leader dans la lutte aux changements climatiques La forêt boréale : un atout pour le Québec à CopenhagueMontréal, le 22 novembre 2009 ─ Les annonces faites aujourd'hui à Montréal par le premier ministre Jean Charest concernant les efforts de réduction des émissions de GES du Québec, combinées aux annonces précédentes relativement à la conservation de la moitié du territoire couvert par le Plan Nord, ont le potentiel de faire du Québec un leader international dans la lutte aux changements climatiques. « Pour ce faire, le Québec doit saisir l'opportunité lors de sa présence à Copenhague d'initier et de supporter de nouvelles réglementations nationales et internationales qui permettront d'assurer la protection des puits de carbone de la forêt boréale. Il s'agirait d'une contribution exceptionnelle et une occasion unique pour le Québec de démontrer son leadership dans la lutte aux changements climatiques » affirme la directrice régionale pour le Québec de En effet, en s'engageant à protéger la moitié du territoire couvert par son Plan Nord, soit l'équivalent de la superficie de la France ou de l'état du Texas, le gouvernement du Québec contribue à garder séquestré plus de 13,8 milliards de tonnes de CO2, soit l'équivalent de 70 années des émissions de CO2 industrielles canadiennes. Le Québec répond ainsi à plus de 1 500 scientifiques internationaux qui ont recommandé qu'au moins la moitié de la forêt boréale canadienne soit protégée contre de futures perturbations - surtout en vue de conserver intacte la réserve de carbone de la forêt boréale et les habitats sauvages d'importance planétaire. « Le potentiel qu'offre la forêt boréale dans la lutte aux changements climatiques dans une démarche liant protection et développement de l'envergure du Plan Nord, à une aussi grande échelle géographique, est une première mondiale appelée à devenir un modèle pour la communauté internationale » ajoute Suzann Méthot. Rappelons que la dégradation des habitats, la déforestation et les autres activités liées à l'exploitation de la terre génèrent 20% des émissions mondiales de CO2. Selon le rapport scientifique sur le carbone, publié la semaine passée par l'IBC et intitulé The carbon the world forgot, la forêt boréale représente le plus grand puits de carbone terrestre au monde — elle stocke près de deux fois plus de carbone que les forêts tropicales. La conservation de la forêt boréale permet donc de maintenir en place le carbone qui s'y est accumulé depuis des milliers d'années, empêchant ainsi sa libération dans l'atmosphère. La forêt boréale québécoise représente plus de 21 % de la forêt boréale canadienne et couvre une superficie de 1,2 million de km2 (plus vaste que plus de 200 des 223 pays du monde). - 30 -
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